La Création de l’Association

En 2014, l’OVLGC était créé. Voici l’article de presse dont il a fait l’objet.

 

 

L’Observatoire Départemental de la Laïcité Georges Clemenceau a été lancé le jeudi 6 mars 2014.

Animé par des personnalités aux parcours politiques divers, il vient de voir le jour. Il promeut une laïcité parfois méconnue.

Leurs visages, pour certains d’entre eux, vous sont familiers. Jean Burneleau, ancien patron du PS vendéen et ex-élu de La Roche-sur-Yon et de la Région. Gilles Bourmaud, aujourd’hui au Parti radical de gauche, mais « enfant » de Jaurès. Jean-Claude Remaud, ancien maire de Fontenay-le-Comte. Ou encore Madeleine David, élue yonnaise de l’opposition depuis les années 70.

Qu’ils soient de gauche ou de droite, ils se font une très haute opinion d’un principe intangible à leurs yeux, la laïcité. « Elle est plus nécessaire que jamais », insiste Gilles Bourmaud, élu président de l’Observatoire vendéen de la laïcité Georges-Clemenceau au début du mois, dans l’attente d’une assemblée générale « prévue cet automne ». Une structure née dans le sillage de l’Observatoire national de la laïcité, présidé par Jean-Louis Bianco, ancien secrétaire général de l’Élysée (sous Mitterrand).

Pourquoi cet observatoire dédié à la laïcité ? « Parce qu’elle est indispensable aujourd’hui, à un moment où les questions sociétales n’ont jamais été aussi nombreuses », allusion aux débats enflammés sur la théorie du genre ou l’adoption, pour ne citer qu’eux. Et parce qu’elle est « parfois méconnue de nos concitoyens, voire des élus, de temps en temps même combattue », estime Gilles Bourmaud. Une laïcité qui repose sur quelques piliers simples, parfois un peu oubliés, « la séparation entre les Églises et l’État, la liberté de croire ou de ne pas croire, l’égalité, la fraternité », résume l’ancien élu.

Symboliquement, les membres de l’association ont choisi de placer cet observatoire sous le patronage de Georges Clemenceau. « Parce qu’il a des attaches vendéennes, bien sûr, rappelle Gilles Bourmaud, mais aussi et surtout parce qu’il a été l’un des défenseurs les plus résolus de la loi de 1905, telle que nous la connaissons aujourd’hui. » Dans les prochains moi, l’Observatoire devrait éditer une charte aux collectivités. « Car il y a besoin de pédagogie », assure encore Gilles Bourmaud.